mercredi 30 septembre 2015

Mon mot sur les migrant(e)s.

                                      Mon mot sur les migrant(e)s.
            Le livre Climat 30 questions pour comprendre la Conférence de Paris dit, en introduction,  ce dont personne ne parle habituellement : les tensions qui ont conduit à la guerre civile en Syrie et à la déstabilisation du nord du Nigéria par la secte islamique  de Boko Haram trouvent une partie de leurs origines dans les impacts du dérèglement climatique.
            J’ai entendu l’auteur dire à la radio qu’il y a un million de réfugiés climatiques de ces régions.
            Alors, nous faisons bien à Boucherville, de demander le remplacement du pétrole, un moratoire sur les gaz de schistes, plus de sécurité ferroviaire, l’interdiction de tous les modes de transports de combustibles fossiles ici et leur extraction, la diminution de 50% de notre consommation d’énergie et la création de 25% de nouvelle énergie viable décentralisée.

            Ces demandes ne sont pas des verrous à la prospérité, ce sont  des propositions sensées pour nous faire migrer tous et toutes dans un futur intéressant, sain et qui sent bon.

ps: j'ai vu une vidéo de Ruggero Maria Santilli où il fait la projection de la constitution d'un nombre de 100 millions de réfugiés climatiques étatsuniens du sud, si les tornades reliées aux changements climatiques augmentent!! Brrr. :) 

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