samedi 3 octobre 2015

Économie post-carbone et santé

Un système de santé public post carbone est à créer et ferait partie d'une économie et de modes de vie ost carbone, comme le souhaite le livre Climat, trente questions pour comprendre la conférence de Paris . Dans cette transition écologique qui implique une démocratie énergétique dont parle le livre Sacrée croissance et par la suite le manifeste Un bond en avant, et qui implique aussi une démocratie sanitaire accompagnée d'une deuxième révolution de la santé publique, comme le démontre le livre Toxique Planète, afin de régler le problème de l'épidémie invisible des maladies chroniques, Ce sont elles qui coûtent cher au système de santé et qui sont reliées à l'environnement. Personne ne s'en occupe toutefois.

Voilà ce qu'il faut faire. Ce n'est pas  une privatisation rapide, à la cachette, du système de santé, qui semble un but gouvernemental québécois, selon le journal Le Devoir de la fin de semaine du 2 août.

Et la Presse d'aujourd'hui critique, par la voie du Protecteur du Citoyen, l'idée des frais accessoires.

C'est bien. Merci!

La protectrice du citoyen, Raymonde Saint-Germain, s'oppose à l'intention du gouvernement Couillard de légaliser des frais accessoires facturés aux patients. Son rapport est «vertueux» mais irréaliste, réplique le ministre de la Santé, Gaétan Barrette.
«Tout changement qui a pour but de légaliser une facturation directe aux usagers, pour des frais accessoires pour lesquels les médecins participant au régime public sont déjà rémunérés, et pour certains services non couverts par le régime public, constitue une avenue inéquitable», peut-on lire dans un avis de la protectrice du citoyen, qui relève de l'Assemblée nationale. Le député péquiste Jean-François Lisée a fait une sortie hier pour appuyer cet avis.
Les frais accessoires pour les services assurés doivent être interdits, selon Mme Saint-Germain. Autrement, «cette façon de faire risque de contribuer à l'émergence d'un système à deux vitesses : une voie rapide en clinique pour ceux qui ont les moyens de payer et une voie lente menant à l'hôpital pour les autres».
Les patients ne doivent pas payer pour couvrir des frais de fonctionnement des cabinets et des cliniques, ajoute-t-elle. Québec devrait évaluer les coûts réels de fonctionnement et instaurer un régime de compensation pour les médecins. La protectrice du citoyen dresse également une liste de plusieurs services qui sont facturés aux patients lorsqu'ils se pratiquent dans une clinique au lieu d'un hôpital et qui devraient désormais être payés par l'État (échographie, mammographie et imagerie par résonance magnétique, par exemple). Elle ajoute que les services de première ligne médicalement requis doivent être considérés comme des services assurés, peu importe qu'ils soient rendus par un médecin ou par un autre professionnel de la santé.
«On n'est pas capable de faire ça financièrement, à moins d'augmenter les impôts», a réagi Gaétan Barrette en entrevue avec La Presse. «On est tous pour la vertu. Elle a fait un rapport vertueux, mais à un moment donné, il faut être réaliste.»
Selon lui, «il y a une contradiction fondamentale dans son rapport». Mme Saint-Germain constate qu'il y a un «déséquilibre entre un panier de services théorique plus grand que les ressources financières qui y sont consacrées». Or elle propose d'ajouter des éléments au panier de services alors que les ressources financières sont limitées, a plaidé le ministre.
Il rappelle que son intention est d'encadrer les frais accessoires existants pour éviter les abus, dont plusieurs sont dénoncés par la protectrice du citoyen. Il n'y aurait pas de nouveaux frais. La facture des patients s'élèverait à environ 50 millions de dollars par année, estime le ministre. Il accuse le PQ de se contredire : dans sa dernière plateforme électorale, le parti promettait «d'encadrer les frais accessoires abusifs», et non de les éliminer.

Exemples de frais accessoires dans des cabinets et des cliniques

Application d'un sparadrap de 4 cm2 à la suite d'une chirurgie mineure (40 $)
Pose d'un stérilet (de 125 $ à 200 $)
Injection de gouttes ophtalmiques (de 20 $ à 300 $)
Utilisation d'agents anesthésiques (de 10 $ à 100 $)
Utilisation d'instruments et de médicaments requis pour la coloscopie (500 $) ou la vasectomie (150 $)
Source : Avis de la protectrice du citoyen
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jeudi 1 octobre 2015

Pour les plus riches d'entre nous! Noël.

https://dl.dropboxusercontent.com/u/208289117/TdC_Menu_No%C3%ABl2015.Final.pdf

Démocratie et création monétaire, on part de loin au Québec et on notre Mère Patrie nous suit!

http://chouard.org/blog/2014/04/01/louis-even-larnaque-et-la-trahison-de-la-dette-publique-1962/

un corps social bien institué garde jalousement le contrôle citoyen permanent de la création monétaire." ( Étienne Chouard.)

ET:  

http://etienne.chouard.free.fr/Europe/monnaie.php

Démocratie: manifestation pour une éducation bien financée

https://ricochet.media/fr/627/25-000-personnes-a-la-defense-de-lecole-publique

Création monétaire, message de Philippe Derudder, co-auteur de : La dette publique, une affaire rentable

ENVOI EN NOMBRE

Bonjour toutes et tous

André-Jacques Holbecq, moi-même, l'association AISES et le Cercles des économistes citoyens, avons initié cette cyber@action que nous vous demandons de soutenir (si vous le voulez-bien) par votre signature en ligne et en la diffusant le plus largement possible. Nous avons conscience que cette pétition bénéficiera certainement d'un "classement vertical" de la part de nos élus, mais elle est importante, ne serait-ce que pour sensibiliser les personnes autour de nous. Car c'est la  privatisation du pouvoir de création monétaire qui est la cause essentielle de la dette publique, de la perte de démocratie et  de la mise en œuvre des politiques d'austérité. Il est donc important que nos concitoyens en prennent pleinement conscience; c'est seulement sous la pression des peuples que la monnaie, reconnaissance de dette de la communauté en reconnaissance de la richesse produite par ses membres (et non reconnaissance de dette des peuples à l'égard des banques) pourra leur être légitimement rendue.

http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/rendez-monnaie-1000.html

Cette action, véhiculée par Cyber@acteurs est destinée aux élus français. Mais vous pouvez vous en inspirer en l'aménageant pour pétition et diffusion dans votre propre pays via l'outil d'appel à pétition qui vous est spécifique.

Amicalement
Philippe

Location de voiture électrique EKKO

http://www.aveq.ca/blogue-location-eeko-rentals

Réchauffement climatique par les gaz à effet de serre, selon Marc Brullemans. ( avec vidéo)

http://www.lanouvelle.net/Societe/Environnement/2012-11-22/article-3126111/Le-combat-de-Marc-Brullemans/1

Mais ce qui est le plus alarmant selon lui, et qui fait d’ailleurs son leitmotiv dans sa croisade contre le gaz de schiste, c’est le réchauffement climatique par les gaz à effet de serre. Il a soulevé qu’il y a présentement trop de carbone dans l’air, ce qui cause une augmentation de la chaleur. Il a démontré que depuis les années 1900, la température moyenne a grimpé d’un degré Celsius, alors qu’elle s’est maintenue auparavant durant 9 siècles. Au Canada, il y a un écart de 7 degrés Celsius avec les moyennes saisonnières.
Pour que la planète ne se dirige pas vers un dérèglement climatique, des compagnies environnementales demandent de consacrer 2% du PIB (produit international brut) aux politiques vertes."

MOBILISATION:


Le combat de Marc Brullemans

Steven Lafortune
Pour sa dernière d’une série de quatre conférences, le Comité citoyens sur les gaz de schiste de Victoriaville et son président, Alain Guillon, a invité, jeudi soir, le docteur en biophysique (UQTR) Marc Brullemans, qui est également membre biophysicien du collectif scientifique sur les gaz de schiste.
La présentation, qui a eu lieu au petit auditorium du cégep de Victoriaville, rempli au trois quarts pour l’occasion, comptait parmi les spectateurs des élus de Victoriaville et de Saint-Valère.
Lors de sa conférence, d’une durée de deux heures, le coordonnateur interrégional du RIGSVSL (Regroupement interrégional de gaz de schiste de la vallée du Saint-Laurent), M. Brullemans a expliqué plus en profondeur ce qu’est ce gaz.
Il a d’abord défini le gaz de schiste comme un hydrocarbure d’origine fossile, combustible et naturel extrait de manière non conventionnelle. Il détient du méthane, un gaz inflammable inodore, incolore qui est très nocif pour l’environnement.
Pour l’extraire du sol, les compagnies pétrolières utilisent le procédé de fracturation hydraulique, qui consiste à injecter un mélange d’eau, de sable et de produits chimiques à une pression élever pour fissurer la roche. Brûlé efficacement, un hectare de terre agricole peut fournir 120 GWh, ce qui équivaut à l’approvisionnement annuel en électricité de 6 000 foyers au Québec. Par contre, une fois épuisé, le puits n’est plus utilisable. Jusqu’à présent, le biophysicien a dénombré 932 puits, dont 86 ont été forés depuis 2000.
Des risques environnementaux énormes
Il va s’en dire que malgré les apports appréciables en matière d’électricité, la fracturation du gaz de schiste comporte de nombreux risques pour l’environnement.
Il a relevé quelques exemples au Québec et aux États-Unis où des puits ont mal tourné, notamment sur le site de Champlain 1, dans les bassins géologiques des Basses-Terres du Saint-Laurent. Parmi la liste de points qu’il a dressé à la suite de ses constatations, il soulignait la méconnaissance des maires et des conseillers, des informations biaisées fournies aux résidents et voisins, des fuites d’hydrocarbures vers le fleuve et les milieux humides, l’absence de traitements des eaux de fracturation ainsi que des fuites de méthane qui se produiront pendant des années.
Mais ce qui est le plus alarmant selon lui, et qui fait d’ailleurs son leitmotiv dans sa croisade contre le gaz de schiste, c’est le réchauffement climatique par les gaz à effet de serre. Il a soulevé qu’il y a présentement trop de carbone dans l’air, ce qui cause une augmentation de la chaleur. Il a démontré que depuis les années 1900, la température moyenne a grimpé d’un degré Celsius, alors qu’elle s’est maintenue auparavant durant 9 siècles. Au Canada, il y a un écart de 7 degrés Celsius avec les moyennes saisonnières.
Pour que la planète ne se dirige pas vers un dérèglement climatique, des compagnies environnementales demandent de consacrer 2% du PIB (produit international brut) aux politiques vertes.
La population se mobilise
Longtemps ignorante envers ce sujet, la population commence à se mobiliser, maintenant mieux renseignée. Marc Brullemans a regroupé tous les sondages au cours des dernières années et il a conclu que les gens indécis envers les gaz de schiste se sont trouvés en désaccord au fil du temps. Jusqu’à présent, c’est trois personnes sur quatre qui sont en défaveur de ce projet.