Je vous annonce une nouvelle: nous avons une Constitution québécoise. Elle est montrée dans deux livres: Libérer les Québecs, de la Coalition pour un Québec des régions, éditeur écosociété ainsi que dans le livre Dialogue avec Claude Béland sur une Constitution du Québec d'aujourd'hui Vers une assemblée constittuante citoyenne.
Je vous annonce une nouvelle contraire: nous n'avons pas de Constitution puisque nous n'avons même pas de Constitution vraiment canadienne.
Roméo Bouchard est d'avis que nous en avons une, celle dont parle les deux livres en question, mais à ses yeux, elle est limitée car elle ne parle pas d'une chambre citoyenne tirée au sort ni d'une chambre des régions. ( bien qu'elle s'intéresse à la décentralisation). De plus, elle aurait avantage à être complétée en s'intéressant aux choix de société, comme l'ont fait les récentes Constitutions Vénézuélienne, Islandaise, Équatorienne ou Bolivienne.
J'ai déjà appris le piano il y a 50 ans. Maintenant ça va servir!
En effet, en faisant appel aux nuances dont se sert la musique, on pourrait dire que la Constitution de Béland/Larocque + le peuple consulté dont fait mention les deux livres, c'est un pianissimo. Une Constitution améliorée dans le sens de Roméo Bouchard serait une forte. Pour y arriver, il y a un crescendo que joue l'orchestre de l'Assemblée constituante citoyenne du Québec, qui serait mieux nommée: Constitution pour la Constituante( CPQ) ou: Regroupement pour une assemblée constituante (RAP) ou: Citoyens constituants( CC) ou: Regroupement de citoyens constituants( RCC)
Ce sont des suggestions de Roméo Bouchard auxquelles Alain Bergeron, le chef d'orchestre est ouvert, m'a-t-il-dit.
Ici, vous voyez le piano qui représente l'Assemblée Constituante future, convoquée, souhaite Roméo, par le prochain Gouvernement et là, vous voyez les violons, qui représentent les ateliers constituants, dont fait mention Roméo dans son livre Constituer le Québec pistes pour une véritable démocratie. Le mouvement musical des violons a une portée importante selon les mesures jouées, qui donne une impulsion au piano, joué par le génial et reconnu mondialement André Mathieu, reconnu grâce à la fort belle publicité du pianiste Alain Lefèvre.
Pourquoi Roméo Bouchard pense-t-il que l'Assemblée Constituante, pour être légitime et avoir force de loi doit elle être comvoquée par l'Assemblée Nationale? C'est que malgré une gigantesque consultation citoyenne en 2003 menée par Claude Béland, qui a conduit à une assemblée constituante en 2006, le tout a été mis en veilleuse, sur les tablettes, par les Gouvernements successifs ( eh oui, incluant le PQ!) et nous sommes au courant grâce entre autre au livre nouveau d'André Larocque: Robet Burns le ministre de la démocratie citoyenne. Les suites de la consultation sont un équivalent d'un gros silence musical, fait de beaucoup de soupirs, de demi-pauses, de pauses et bientôt un bécarre va ramener la note non modifiée, audible.si la souveraineté populaire continue à s'informer, à faire des minis-ateliers avec la famille, les copains, des plus grands ateliers constituants ( dont parle le Guide de Roméo Bouchard disponible dans ce blogue Constituer le Québec citoyens constituants à l'oeuvre.... et l'orchestre va entamer son crescendo qui va dire à la planète : Nous, au Québec, existons autrement que par l'EXPO 67! avec le talent génial du Mathieu. Constitutionnel, par son CONCERTO du Québec!!!
Mais que vois-je dans l'orchestre? Une danse ammérindienne et non-autochtone commence, L'anthropologue Abénaki Nicole O'bomsawin qui a dit que " danser c'est occuper le territoire", le 8 mars dernier à la maison des ainé(e)s de Longueuil, ouvre le bal dansant avec son tambour sacré, Tout un CRESCENDO!!!
À l'heure du tarissement des réserves de pétrole, du changement climatique et de l'utilisation de combustibles fossiles pour la production agricole, sous forme de pesticides, d'herbicides et de fertilisants, par ailleurs cancérigènes, dans le transport en plus,( voie les livres: Eating Fossil Fuels et Soil, not Oil)n'aurions-nous pas avantage à créer un système alimentaire alternatif post- pétrolier et post-OGM? Relocalisons l'agriculture avec notre énergie de l'intention- joyeuse!
jeudi 10 mars 2016
Un Gouvernement régional en Montérégie avec une Constitution( pour le journal La Relève)
C'est un court article pour le journal La Relève ( qui m'a demandé de ne pas envoyer des" romans".
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Un Gouvernement
régional.
La Relève de la semaine
du 10 mars 2016, relevait le souhait et la marche de la Chambre de Commerce
pour en faire une régionale.
Moi, j’aimerais
que nous ayons un gouvernement régional citoyen avec une Constitution
régionale.
Beaucoup
plus difficile à faire… et ce n’est pas normal!
claude saint-jarre
Petite histoire du sabotage par le PQ de la réforme démocratique géniale voulue par René Lévesque.( soumis par Roméo Bouchard)
Je remets ici ce que j'ai ajouté à l'article précédent, au cas où quelqu'un le manquerait. C'est une réaction par Roméo Bouchard à l'envoi à lui par moi de l'article précédent. Il me répond ceci:
"Bravo pour ce résultat de recherche. C'est assez particulier de voir où sont rendues les différentes parties de ce document fondamental: c'est navrant de réaliser comment le Québec pourrait avoir aujourd'hui un tout autre visage si. Et ce ne sont pas que les hauts fonctionnaires qui ont fait le coulage. Dans son livre sur Robert Burns, André Larocque écrit à ce sujet:
Extraits de Robert Burns, le ministre de la démocratie citoyenne, André Larocque
"Le projet de loi sur le mode de scrutin envisagé par René Lévesque et promu par Burns allait infiniment plus loin que l'indigeste concoction de proportionnelle-mixte-compensatoire que voulait produire le gouvernement Charest et qu'appuie curieusement Québec solidaire. La proposition Lévesque/Burns soumettait la représentation à l'Assemblée nationale à la volonté populaire et créait des territoires politiques capables de recevoir une véritable décentralisation des pouvoirs du Québec vers les régions. Comme disait René Lévesque, 'la décentralisation est une conception démocratique de l'organisation sociale et politique...elle est l'occasion d'affermir la confiance des citoyens dans leurs institutions'. (p.154)
Le 12 mars 1983, le Conseil des ministre (péquiste) se prononce en faveur de la représentation proportionnelle régionale modérée...Le 22 juin 1983, l'Assemblée nationale confie à la Commission de la représentation le mandat de consulter la population du Québec. La Commission mène une vaste consultation populaire en 1983-84...et soumet son rapport le 28 mars 1984. ..Le trait le plus important dont prend en compte la Commission est le territoire lui-même. De là le titre de sa recommandation centrale: la proportionnelle territoriale. L'insistance sur le territoire rejoint la notion de région à laquelle René Lévesque attachait tellement d'importance comme premier pas majeur vers des gouvernements régionaux et une véritable décentralisation des pouvoirs de Québec vers les citoyens sur le terrain. Le 15 mars 1984, le caucus des députés du Parti québécois forme un comité tripartite composé de députés, de ministres et de membres du Parti. Aussi surprenant que cela puisse paraître, c'est le défaut de ce comité de faire consensus qui entraîna la mise à mort de la volonté de René Lévesque de réformer le mode de scrutin. Comment expliquer que plusieurs ministres, et non pas les moindres, notamment Jacques Parizeau, ont fait campagne ouvertement contre la volonté du premier ministre et même contre une décision qu'ils avaient eux-mêmes prises au Conseil des ministres? Comment expliquer que même le ministre responsable du dossier de la réforme, Marc-André Bédard, n'y ait mis aucun enthousiasme...C'est le caucus des députés du Parti Québécois qui a finalement descendu en flammes le projet prôné par René Lévesque...Le jour de sa démission, René Lévesque voulait et devait déposer les projets de loi sur le mode de scrutin et l'initiative populaire. Il appartenait au leader de l'Assemblée de faire signe au premier ministre au moment de l'appel du Président à déposer des documents. Ça n'a pas été fait. Distraction ou oubli volontaire du leader, Marc-André Bédard, qui était lui-même le ministre responsable de la réforme électorale mais qui n'avait jamais été convaincu de son utilité?" p. 124-125
C'est la petite histoire du sabotage par le PQ de la réforme démocratique géniale voulue par René Lévesque.
Tu peux rajouter ça sur ton blogue.".
"Bravo pour ce résultat de recherche. C'est assez particulier de voir où sont rendues les différentes parties de ce document fondamental: c'est navrant de réaliser comment le Québec pourrait avoir aujourd'hui un tout autre visage si. Et ce ne sont pas que les hauts fonctionnaires qui ont fait le coulage. Dans son livre sur Robert Burns, André Larocque écrit à ce sujet:
Extraits de Robert Burns, le ministre de la démocratie citoyenne, André Larocque
"Le projet de loi sur le mode de scrutin envisagé par René Lévesque et promu par Burns allait infiniment plus loin que l'indigeste concoction de proportionnelle-mixte-compensatoire que voulait produire le gouvernement Charest et qu'appuie curieusement Québec solidaire. La proposition Lévesque/Burns soumettait la représentation à l'Assemblée nationale à la volonté populaire et créait des territoires politiques capables de recevoir une véritable décentralisation des pouvoirs du Québec vers les régions. Comme disait René Lévesque, 'la décentralisation est une conception démocratique de l'organisation sociale et politique...elle est l'occasion d'affermir la confiance des citoyens dans leurs institutions'. (p.154)
Le 12 mars 1983, le Conseil des ministre (péquiste) se prononce en faveur de la représentation proportionnelle régionale modérée...Le 22 juin 1983, l'Assemblée nationale confie à la Commission de la représentation le mandat de consulter la population du Québec. La Commission mène une vaste consultation populaire en 1983-84...et soumet son rapport le 28 mars 1984. ..Le trait le plus important dont prend en compte la Commission est le territoire lui-même. De là le titre de sa recommandation centrale: la proportionnelle territoriale. L'insistance sur le territoire rejoint la notion de région à laquelle René Lévesque attachait tellement d'importance comme premier pas majeur vers des gouvernements régionaux et une véritable décentralisation des pouvoirs de Québec vers les citoyens sur le terrain. Le 15 mars 1984, le caucus des députés du Parti québécois forme un comité tripartite composé de députés, de ministres et de membres du Parti. Aussi surprenant que cela puisse paraître, c'est le défaut de ce comité de faire consensus qui entraîna la mise à mort de la volonté de René Lévesque de réformer le mode de scrutin. Comment expliquer que plusieurs ministres, et non pas les moindres, notamment Jacques Parizeau, ont fait campagne ouvertement contre la volonté du premier ministre et même contre une décision qu'ils avaient eux-mêmes prises au Conseil des ministres? Comment expliquer que même le ministre responsable du dossier de la réforme, Marc-André Bédard, n'y ait mis aucun enthousiasme...C'est le caucus des députés du Parti Québécois qui a finalement descendu en flammes le projet prôné par René Lévesque...Le jour de sa démission, René Lévesque voulait et devait déposer les projets de loi sur le mode de scrutin et l'initiative populaire. Il appartenait au leader de l'Assemblée de faire signe au premier ministre au moment de l'appel du Président à déposer des documents. Ça n'a pas été fait. Distraction ou oubli volontaire du leader, Marc-André Bédard, qui était lui-même le ministre responsable de la réforme électorale mais qui n'avait jamais été convaincu de son utilité?" p. 124-125
C'est la petite histoire du sabotage par le PQ de la réforme démocratique géniale voulue par René Lévesque.
Tu peux rajouter ça sur ton blogue.".
Livre Blanc sur la décentralisation de René Lévesque.
Jamais le Livre Blanc sur la décentralisation de René Lévesque n'a été publié, à cause de" mésententes entre hauts fonctionnaires" dit le livre de la Coalition pour un Québec des régions: Libérer les Québecs. Décentralisation et démocratie.
Ce livre publie en annexe un extrait de ce livre Blanc. De plus, il y a une annexe portant sur un avis des Nations Unis sur la décentralisation. La conclusion est d'André Larocque, la rédaction, de Roméo Bouchard. Il y a un chapître d'André Larocque s'intitulant " Des régions politiques et des citoyens régionaux" et un autre, sur Les principes d'une décentralisation démocratique", par André Larocque, Roméo Bouchard, Marc-Urbain -Proulx .
Personnellement, je suis indigné que le livre Blanc de René-Lévesque n'ait pas été publié premièrement et deuxièmement, que ce soit à cause de mésententes entre hauts fonctoinnaires. Cela montre la puissance de certains technocrates.
Puis, le Livre Blanc s'est épaissi ... et est devenu le Livre Vert, comprenant 9 fascicules. Les six premiers fascicules sont, après recherches que j'ai faites, disponibles pour lecture, à la bibliothèque de l'Assemblée Nationale. Voici ce que je disait un courriel:
C'est ainsi que la décentralisation a aussi pris le nom de démocratie territoriale. Or, des livres comme: Constituer le Québec, pistes pour une véritable démocratie
La reconquête du Québec Esdras Mainville et le modèle gaspésien.
Libérer les Québecs Décentralisation et démocratie en parlent.
le prochain de Roméo Bouchard, n'y est certainement pas étranger: http://www.dimedia.com/fB0009251--fiche.html
Sans oublier le nouveau livre d'André Larocque: Roboert Burns, le ministre de la démocratie citoyenne. http://www.prologue.ca/680497-77-livre-Ouvrages_de_reference/Robert_Burns__Le_ministre_de_la_democratie_citoyenne.html
ps ps ps PS PS PS PS
J'aurais bien aimé vous montrer le résumé des 9 fascicules mais je n'ai pas le droit à cause des droits d'auteurs... qui sont du Parti Québécois!!!
*******************************
Ayant fait parvenir cet article à Roméo Bouchard, il me retourne une addition qui est de la petite histoire du sabotage par le Parti Québécois de la réforme Lévesque.
J'ai été, à remarquer, un naïf qui a fait pour le parti Québécois, du " porte -à-porte" en 1970 dans la région de Sherbrooke. Alors, je peux bien critiquer ce genre de père, " castrateur".
"Bravo pour ce résultat de recherche. C'est assez particulier de voir où sont rendues les différentes parties de ce document fondamental: c'est navrant de réaliser comment le Québec pourrait avoir aujourd'hui un tout autre visage si. Et ce ne sont pas que les hauts fonctionnaires qui ont fait le coulage. Dans son livre sur Robert Burns, André Larocque écrit à ce sujet:
Extraits de Robert Burns, le ministre de la démocratie citoyenne, André Larocque
"Le projet de loi sur le mode de scrutin envisagé par René Lévesque et promu par Burns allait infiniment plus loin que l'indigeste concoction de proportionnelle-mixte-compensatoire que produire le gouvernement Charest et qu'appuie curieusement Québec solidaire. La proposition Lévesque/Burns soumettait la représentation à l'Assemblée nationale à la volonté populaire et c réait des territoires politiques capables de recevoir une véritalbe décentralisation des pouvoirs du Québec vers les régions. Comme disait René Lévesque, 'la décentralisation est une conception démocratique de l'organisation sociale et politique...elle est l'occasion d'affermir la confiance des citoyens dans leurs institutions'. (p.154)
Le 12 mars 1983, le Conseil des ministre (péquiste) se prononce en faveur de la représentation proportionnelle régionale modérée...Le 22 juin 1983, l'Assemblée nationale confie à la Commission de la représentation le mandat de consulter la population du Québec. La Commission mène une vaste consultation populaire en 1983-84...et soumet son rapport le 28 mars 1984. ..Le trait le plus important dont prend en compte la Commission est le territoire lui-même. De là le titre de sa recommandation centrale: la proportionnelle territoriale. L'insistance sur le territoire rejoint la notion de région à laquelle René Lévesque attachait tellement d'importance comme premier pas majeur vers des gouvernements régionaux et une véritable décentralisation des pouvoirs de Québec vers les citoyens sur le terrain. Le 15 mars 1984, le caucus des députés du Parti québécois forme un comité tripartite composé de députés, de ministres et de membres du Parti. Aussi surprenant que cela puisse paraître, c'est le défaut de ce comité de faire consensus qui entraîna la mise à mort de la volonté de René Lévesque de réformer le mode de scrutin. Comment expliquer que plusieurs ministres, et non pas les moindres, notamment Jacques Parizeau, ont fait campagne ouvertement contre la volonté du premier ministre et même contre une décision qu'ils avaient eux-mêmes prises au Conseil des ministres? Comment expliquer que même le ministre responsable du dossier de la réforme, Marc-André Bédard, n'y ait mis aucun enthousiasme...C'est le caucus des députés du Parti Québécois qui a finalement descendu en flammes le projet prôné par René Lévesque...Le jour de sa démission, René Lévesque voulait et devait déposer les projets de loi sur le mode de scrutin et l'initiative populaire. Il appartenait au leader de l'Assemblée de faire signe au premier ministre au moment de l'appel du Président à déposer des documents. Ça n'a pas été fait. Distraction ou oubli volontaire du leader, Marc-André Bédard, qui était lui-même le ministre responsable de la réforme électorale mais qui n'avait jamais été convaincu de son utilité?" p. 124-125
C'est la petite histoire du sabotage par le PQ de la réforme démocratique géniale voulue par René Lévesque.
Tu peux rajouter ça sur ton blogue.".
Ce livre publie en annexe un extrait de ce livre Blanc. De plus, il y a une annexe portant sur un avis des Nations Unis sur la décentralisation. La conclusion est d'André Larocque, la rédaction, de Roméo Bouchard. Il y a un chapître d'André Larocque s'intitulant " Des régions politiques et des citoyens régionaux" et un autre, sur Les principes d'une décentralisation démocratique", par André Larocque, Roméo Bouchard, Marc-Urbain -Proulx .
Personnellement, je suis indigné que le livre Blanc de René-Lévesque n'ait pas été publié premièrement et deuxièmement, que ce soit à cause de mésententes entre hauts fonctoinnaires. Cela montre la puissance de certains technocrates.
Puis, le Livre Blanc s'est épaissi ... et est devenu le Livre Vert, comprenant 9 fascicules. Les six premiers fascicules sont, après recherches que j'ai faites, disponibles pour lecture, à la bibliothèque de l'Assemblée Nationale. Voici ce que je disait un courriel:
À la bibliothèque de l’Assemblée nationale, nous avons seulement les
fascicules 1 à 6.
La décentralisation : une perspective communautaire nouvelle / Ministère
du conseil exécutif, Secrétariat à l'aménagement et à la décentralisation.
Québec :
Le Secrétariat , [1978] — .
Dépouillement :
fasc. 1. Une vue d'ensemble. 30 p.
fasc. 2. Les expériences étrangères. 40 p.
fasc. 3. L'aménagement et l'urbanisme. 37 p.
fasc. 4. L'organisation politique des comtés renouvelés. 40 p.
fasc. 5. Le réaménagement des pouvoirs. (photocopie). 12 p.
fasc. 6. Le territoire des comtés municipaux renouvelés. 61 p.
Cote : A11A38 D4 1978- QLPG
N’avons pas les fascicules suivants: fasc. 7. Le régime fiscal des
comtés -- fasc. 8. La zone métropolitaine de Montréal -- fasc. 9. Les zones
urbaines de Québec et de Hull.
Les trois autres fascicules sont disponibles ici:
- CISSS-Chaudière-Appalaches
Hôtel-Dieu de Lévis Centre de documentation
- Collection
générale - AA 89 - Disponible
- Musée
d'art contemporain de Montréal - Médiathèque
- Collection
générale - JL/249.5/.D42/Q42/1995 - Disponible
- Emploi-Québec
- Centre de documentation
- Collection
générale - JS 113 Q433d 1995 - Non disponible
- Ministère
de la Culture et des Communications - Bibliothèque
- Collection
générale - JS 113 Q3 D292 1995 - Disponible
- Conseil
supérieur de l'éducation - Centre de documentation
- Publications
gouvernementales - A11E8 D292 1995 - Disponible
- Conseil
du statut de la femme - Centre de documentation Marie-Lacoste-Gérin-Lajoie
- Publications
gouvernementales - Qué A11E8 D4 1995 - Disponible
- Institut
de la statistique du Québec Centre d'information et de documentation
- Collection
générale - JL 249.5 D292 Q3 1995 - Disponible
- Ministère
de la Justice - Bibliothèque
- Collection
générale - JL 249.5 D292 Q3 - Consultation sur place
- Assemblée
nationale - Bibliothèque
- Publications
gouvernementales - A11E8 D43 1995 - Disponible
- Publications
gouvernementales - A11E8 D43 1995 - Perdu
- Bibliothèque
Cécile-Rouleau
- Publications
gouvernementales - A11E8 D42 1995 - Disponible
- Ministère
des Finances - Bibliothèque
- Collection
générale - JL 249.5 D42 Q3d 1995 - Disponible
- Collection
générale - JL 249.5 D42 Q3d 1995 - Disponible
- Office
québécois de la langue française Bibliothèque
- Commission
de toponymie - Collection générale - JS 113 Q3 D292 1995 - Disponible
- Ministère
des Transports - Centre - Centre de documentation
- Collection
générale - CANQ CE 167 - Disponible
- Ministère
des Transports - Bois-Fontaine - Centre de documentation
Collection générale - CANQ
CE 167 - Disponible
VOUS POUVEZ DONC ALLER LIRE LE LIVRE VERT SUR LA DÉCENTRALISATION EN DEUX ENDROITS DIFFÉRENTS SI VOUS VOULEZ LE LIRE AU COMPLET. EN EFFET, DIVISER C'EST RÉGNER!!!
De plus, ce livre n'a également pas été publié. C'est à mon avis un scandale de dictature québécoise centralisatrice à outrance et cachotière.C'est du catholicisme au pouvoir avec sa liste de livres interdits.
CEPENDANT: en alpinisme, comme en spiritualité et même en politique, on peut atteindre un sommet par différentes voies.
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Ayant fait parvenir cet article à Roméo Bouchard, il me retourne une addition qui est de la petite histoire du sabotage par le Parti Québécois de la réforme Lévesque.
J'ai été, à remarquer, un naïf qui a fait pour le parti Québécois, du " porte -à-porte" en 1970 dans la région de Sherbrooke. Alors, je peux bien critiquer ce genre de père, " castrateur".
"Bravo pour ce résultat de recherche. C'est assez particulier de voir où sont rendues les différentes parties de ce document fondamental: c'est navrant de réaliser comment le Québec pourrait avoir aujourd'hui un tout autre visage si. Et ce ne sont pas que les hauts fonctionnaires qui ont fait le coulage. Dans son livre sur Robert Burns, André Larocque écrit à ce sujet:
Extraits de Robert Burns, le ministre de la démocratie citoyenne, André Larocque
"Le projet de loi sur le mode de scrutin envisagé par René Lévesque et promu par Burns allait infiniment plus loin que l'indigeste concoction de proportionnelle-mixte-compensatoire que produire le gouvernement Charest et qu'appuie curieusement Québec solidaire. La proposition Lévesque/Burns soumettait la représentation à l'Assemblée nationale à la volonté populaire et c réait des territoires politiques capables de recevoir une véritalbe décentralisation des pouvoirs du Québec vers les régions. Comme disait René Lévesque, 'la décentralisation est une conception démocratique de l'organisation sociale et politique...elle est l'occasion d'affermir la confiance des citoyens dans leurs institutions'. (p.154)
Le 12 mars 1983, le Conseil des ministre (péquiste) se prononce en faveur de la représentation proportionnelle régionale modérée...Le 22 juin 1983, l'Assemblée nationale confie à la Commission de la représentation le mandat de consulter la population du Québec. La Commission mène une vaste consultation populaire en 1983-84...et soumet son rapport le 28 mars 1984. ..Le trait le plus important dont prend en compte la Commission est le territoire lui-même. De là le titre de sa recommandation centrale: la proportionnelle territoriale. L'insistance sur le territoire rejoint la notion de région à laquelle René Lévesque attachait tellement d'importance comme premier pas majeur vers des gouvernements régionaux et une véritable décentralisation des pouvoirs de Québec vers les citoyens sur le terrain. Le 15 mars 1984, le caucus des députés du Parti québécois forme un comité tripartite composé de députés, de ministres et de membres du Parti. Aussi surprenant que cela puisse paraître, c'est le défaut de ce comité de faire consensus qui entraîna la mise à mort de la volonté de René Lévesque de réformer le mode de scrutin. Comment expliquer que plusieurs ministres, et non pas les moindres, notamment Jacques Parizeau, ont fait campagne ouvertement contre la volonté du premier ministre et même contre une décision qu'ils avaient eux-mêmes prises au Conseil des ministres? Comment expliquer que même le ministre responsable du dossier de la réforme, Marc-André Bédard, n'y ait mis aucun enthousiasme...C'est le caucus des députés du Parti Québécois qui a finalement descendu en flammes le projet prôné par René Lévesque...Le jour de sa démission, René Lévesque voulait et devait déposer les projets de loi sur le mode de scrutin et l'initiative populaire. Il appartenait au leader de l'Assemblée de faire signe au premier ministre au moment de l'appel du Président à déposer des documents. Ça n'a pas été fait. Distraction ou oubli volontaire du leader, Marc-André Bédard, qui était lui-même le ministre responsable de la réforme électorale mais qui n'avait jamais été convaincu de son utilité?" p. 124-125
C'est la petite histoire du sabotage par le PQ de la réforme démocratique géniale voulue par René Lévesque.
Tu peux rajouter ça sur ton blogue.".
mercredi 9 mars 2016
Ma municipalité efficace, 6-7 avril 2016. Mot du Maire
Bonjour chers(ères) collègues,
La programmation de la Rencontre des municipalités efficaces est aujourd’hui complétée et je suis très content de voir les sujets sur la transition énergétique abordés de manière ouverte et opportune. L'un des sujets que j’ai surligné: l’économie circulaire comme solution pour maximiser les retombées de la transition énergétique.
Nous sommes tous pris avec la difficile équation de la gestion quotidienne de nos opérations qui assurent la vitalité de nos municipalités, du développement de nos territoires et de la protection de nos écosystèmes. Faits nouveaux, nous entendons de plus en plus parler d’économie circulaire comme étant un modèle économique qui mettrait les territoires au cœur de l’attention et des retombées tout en apportant une solution à cette difficile équation. Sommes-nous dans le vrai ? Y-a-t-il véritablement un lien entre ce nouveau modèle qui semble se développer partout dans le monde et la transition énergétique ?
Venez en apprendre davantage tout en découvrant de nombreux outils et solutions, en compagnie de Martin Damphousse, maire de Varennes, et de moi-même à la 6e Rencontre des municipalités efficaces les 6 et 7 avril prochain à Salaberry-de-Valleyfield.

Denis Lapointe
Maire de Salaberry-de-Valleyfield
La programmation de la Rencontre des municipalités efficaces est aujourd’hui complétée et je suis très content de voir les sujets sur la transition énergétique abordés de manière ouverte et opportune. L'un des sujets que j’ai surligné: l’économie circulaire comme solution pour maximiser les retombées de la transition énergétique.
Nous sommes tous pris avec la difficile équation de la gestion quotidienne de nos opérations qui assurent la vitalité de nos municipalités, du développement de nos territoires et de la protection de nos écosystèmes. Faits nouveaux, nous entendons de plus en plus parler d’économie circulaire comme étant un modèle économique qui mettrait les territoires au cœur de l’attention et des retombées tout en apportant une solution à cette difficile équation. Sommes-nous dans le vrai ? Y-a-t-il véritablement un lien entre ce nouveau modèle qui semble se développer partout dans le monde et la transition énergétique ?
Venez en apprendre davantage tout en découvrant de nombreux outils et solutions, en compagnie de Martin Damphousse, maire de Varennes, et de moi-même à la 6e Rencontre des municipalités efficaces les 6 et 7 avril prochain à Salaberry-de-Valleyfield.
Denis Lapointe
Maire de Salaberry-de-Valleyfield
Constituante de 2006: Bienvenue!!
CLAUDE BÉLAND, PRÉSIDENT DU MDCQ VOUS INVITE À
CONTINUER LE TRAVAIL DES ÉTATS GÉNÉRAUX SUR LA RÉFORME
DES INSTITUTIONS DÉMOCRATIQUES
DEVENIR MEMBRE DU MOUVEMENT DÉMOCRATIE ET CITOYENNTÉ DU QUÉBEC
PARTICIPER À LA CONSTITUANTE DE JUIN 2006
Pour en savoir plus sur cet évènement et vous tenir au courant des
dernières nouvelles consultez :
1) Le blogue du MDCQ-CN ( www.mdcqblog.canalblog.com )
2) Le site
Internet de M. Claude Béland (www.claudebeland.com)
3) Téléphonez au Directeur Général de l’évènement, Marc Foisy au
LE MOUVEMENT
DÉMOCRATIE ET CITOYENNETÉ DU QUÉBEC
ISSU
DES
ÉTATS GÉNÉRAUX
SUR LA RÉFORME DES INSTITUTIONS DÉMOCRATIQUES
VOUS INVITE AU
RENDEZ VOUS 2006
POUR RÉDIGER
UNE CONSTITUTION
![]() |
POUR LE
QUÉBEC
D’AUJOURD’HUI
LA « CONSTITUANTE »
À Québec,
en juin 2006
125 participantes et participants,
dont les deux tiers auront de 16 à 29 ans,
50% des femmes et 50% des hommes
et qui viendront de toutes les régions,
seront choisis par tirage au sort
parmi les personnes qui se seront inscrites
directement auprès du MDCQ et parmi
les personnes qui auront participé aux activités
du MDCQ au cours du printemps 2006
(forums, colloques, tables rondes, etc.)
se réuniront pour travailler à la
rédaction d’une
CONSTITUTION
POUR LE QUÉBEC D’AUJOURD’HUI
LA CONSTITUTION
« La Constitution…c’est le véhicule logique et normal par lequel
un peuple démocratique affirme ses libertés et met en forme les pouvoirs de son
État, qu’il soit fédéré ou souverain….Pour un peuple, c’est un moyen de
s’affirmer et d’accéder à une conscience politique de son existence… Tout
peuple faiblit s’il ne persévère dans une constitution qui le met au pouvoir,
le munit d’un État et lui attache des protections pour ses libertés…La
constitution engage la dignité démocratique des citoyens et sollicite leur
capacité de se projeter dans l’avenir »
Marc Chevrier
Les constituants auront donc à accomplir quatre grandes tâches :
1-
définir nos grandes valeurs fondamentales
2-
définir les aspects de notre vie
collective qui exigent des protections particulières
3-
donner forme aux pouvoirs législatif,
exécutif et judiciaire que
les citoyens confient à l’État
4- aménager
le pouvoir de l’État sur le territoire.
Constituante de 2006, cahier de travail: Ma constitution
MA
CONSTITUTION …
Le préambule (les principes fondamentaux)
________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________
I La
souveraineté populaire
________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________
II Les
dispositions prépondérantes
________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________
III Les
institutions municipales et régionales
Les municipalités
________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________
Les régions
________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________
IV Les
institutions nationales
le pouvoir exécutif
Son détenteur :
________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________
Son élection :
________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________
Ses prérogatives :
________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________
le pouvoir législatif
Son détenteur :
________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________
Son élection :
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Ses prérogatives :
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le pouvoir judiciaire
la nomination et la formation
des juges :
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l’établissement de tribunaux
ou de cours nouveaux :
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l’administration de la
justice :
________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________
V la séparation des pouvoirs :
les
relations entre les pouvoirs
exécutif,
législatif et judiciaire
les relations entre le
pouvoir exécutif et le pouvoir législatif :
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les relations entre le
pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire :
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les relations entre le
pouvoir législatif et le pouvoir judiciaire :
________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________
VI La représentation des citoyennes et des
citoyens
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